alleluia

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Ô cités! Ô faces!
après l'infini du ciel

et les espaces frémissaient
et tu savais le nom
de toutes les mers

Ô cités! Ô faces!
après l'infini du ciel
où tu trouvait
le monde si petit

oh coeurs au soleil
voyelles d'eau, linges épars
sueurs des tempes et des vagues
Ô Vivre! au soleil moqueur!

Singapoure Novembre '06

29.11.06 04:27


gfgagagaCCF06042006_00004.jpg
13.4.06 19:20


mon coeur est éclaté j'ai 8 ans la

petite fille danse dans la

mousse les pompier brûlent

le ciel de joie du premier minuit de foudre

dans les parcs les couteaux arabes

l'arabesque de mon apnée

les eaux noires d'aimer

21.1.06 21:08


The Town & The City

Demain de tristesse de morsures
Tant qu'en ton corps pousse l'équèrre de l'arbre très lent du chant très lourds des derniers jours où nous soufflions des brumes à nos coeurs de dynamites
Tant qu'en ta myopie le monde farouche peut perdre sa clarté
Ca traverse violents les Nouveaux-Sherbrookes à grands coups de flutes traversières se retenant à la note de l'oeil, des manuscrits disparaissant dans le fard d'orgue de la première pierre de rythme que nous ne sommes pas
C'est une grande main de cavalier sur laquelle on écrit le mot :Fantôme
C'est une main aimant la guitare sans cordes sans note sans viande et sans rougeurs
Aude ô j'emprunterai surement d'autres routes
Et ce matin devient Reine qui découvre les chocolats
Dame Fougue de la tristesse des amants de sels que l'on appele Mexique
Où les pleureurs ivres auront des yeux sans loi
Dame des approximations de la poésie qui ne te dis rien qui prend la saveur d'une nuit amère sur ton oreille
L'homme-du-nouveau-siecle courant de ses espadrilles de rire de ton doigt à ta chenille de veine
Mon nom mon inconnu le fer et le vin monsieur le feu en infraction
chez toi la nuit

28.12.05 01:37


J'ai cueilli des abeilles
dans le gosier d'un vase
une sorte de Bunker où les mots
ne sont plus si important soudain


Ô


stoneur du matin, matin du stoneur
enchevétré dans les couloirs
j'ai les côtes en échardes du vieux balcon
des cloîtres abandonnées d'un recoin de vous


Je cueille un miel gris
et même


Les grandes vidanges des enfants coulent
les mitaines et le froid qu'il pleut dehors
un choeur des voix décues du dernier bus
Que c'est bizarre d'être un peu plus que soi

5.12.05 01:01


Viens ô mon asile est gerbée
Et je crache en chaîne la pureté
Tant de villes tant d'histoires
Sont passées par où toujours je crève


Chaque petite allumette de la route
Les longs bras casqués de l'encens
D'autres drogues d'autres souliers
Sont passées sur mon épuisement


J'attenderai arc tendu sous la fin du jour
Dans les slushs bondissantes de la saint-denis
Ma grande nuit froide des fermetures
M'apprendra la gorge d'orgue: avaler


J'attenderai arc tendu sous la fin du jour
Viens mon coeur est frosté
Sa lumière est de rêve et si peu forte
Viens j'ai peur de mon époque

28.11.05 21:49


vers le coeur explosé
me tirer une balle jusqu'à
demain demain je
n'aurai plus de souliers
jours jours
jours je veux cet
amour pour lequel je suis née
combien de coeurs
à tirer? à prendre forme
de joie jours jours
jours je veux tirer
les câbles viscéraux
prendre la fusée
jusqu'au coeur battant
je bois avec mes amis
depuis si longtemps

18.11.05 20:42


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